Avertissement!

Avertissement!
Parce qu'on me l'a demandé.

Parce que j'aime écrire autant que le yaoi $)

Ceci est ma troisième fanfiction yaoi sur Cinema Bizarre.

*

Donc sachant que: ( Je sais, je sais, je me répète.... :o )

*Fanfiction est une histoire inventée par un(e) fan

*Yaoi désigne une intrigue amoureuse entre deux hommes

*Et que Lemon est un terme servant à prévenir d'une scène à caractère sexuel plus qu'explicite.

Ben soit tu reste, soit tu repars %)

*

Les com's de pub ne seront acceptés que si la réciproque s'applique. Si vous voulez que je vienne vous lire, commencez par faire pareil.

*

Je suis l'auteur de Moon-yaoi-CB, x-Vis-pour-nous-x et oO-Twincest-483-Oo ( Trois fanfics yaoi )

Et Mes-demons-sur-papier., o0-Dream-again-0o et x-Diary-of-the-girl-x ( Trois blogs persos )

Et aussi

Nuit de songes, A coeur ouvert ( Deux O.S. Yaoi. Inceste. Lemon. )

Ainsi que Petit frère ( Une fanfic. Normal. Angst. )

- Toutes trois basées sur la série Numb3rs $) -

Sans oublier Nuit de fièvre ( Une O.S. Yaoi. Inceste. Léger spoiler. Lemon ) et Désir fraternel ( Série d'O.S. Yaoi. Inceste. Lemon )

- Basée sur la série Supernatural $) -

Et Parce qu'il n'y a rien à espérer ( Une Death O.S. Inceste. )

- Basée sur le groupe Tokio Hotel $) -

Que vous trouverez sur mon autre profil, sous le pseudo de Cass Shelly

*

Comme les précédentes et parce que mon imagination se tourne toujours vers ce genre, cette histoire tapera dans le fantastique. Pour l'écrire, je m'inspirerais du film UltraViolet. Je prendrais l'idée de base mais l'histoire n'en sera pas un copié/collé.

# Posté le dimanche 12 avril 2009 08:11

Modifié le jeudi 17 septembre 2009 14:54

Prologue

Prologue
Il fut un temps où j'avais une vie normale. Une époque où je rentrais tous les soirs du taf pour retrouver ma douce Jamie. Enceinte de huit mois de notre premier enfant, elle représentait tout ce que j'avais rêvé aux heures les plus noires de mes jeunes années.

Ma rédemption.

Perdu dans les brumes d'une inconscience imposée, je revis le film de mes souvenirs tandis que je retrouve peu à peu l'usage de mes membres engourdis.

Des voix inconnues parviennent alors à mes oreilles. Aussi confuses que des murmures étouffés, elles envahissent mes pensées sans que je ne puisse les endiguer.

Sans crier gare, un nouveau souvenir survient et quelque chose explose brusquement en moi.

# Posté le dimanche 12 avril 2009 11:56

Modifié le dimanche 24 mai 2009 11:45

Chapitre premier

Chapitre premier
( Samedi 25 juin 2009, 08h45
P.O.V de Shin )


Le visage enfoui dans l'oreiller, je tends un bras vers ma table de chevet, cherchant vainement à tâtons mon portable qui vient de se mettre à sonner. Un corps chaud remue alors contre le mien et dans la seconde qui suit, un « Allô » parvient à mes oreilles. Comme la logique le laisse supposer, la suite est une conversation téléphonique qui devient lointaine à mesure que je replonge dans les bras de Morphée.

"Debout Shin, on a du taf !"

Enfin.... C'est sans bien-sûr compter ma s½ur jumelle.

"Veux dormir, je marmonne sans bouger.
_Shin, souffle-t-elle en retirant le drap dont on s'est couverts cette nuit. On a pas le choix."

Soupirant, je consens à me redresser, étirant mes muscles au passage tandis que ma moitié est déjà descendue du lit.

"Tu m'explique ?
_On doit aller chercher Anderson à la gare à neuf heures et demi,
répond Lou en retirant sans pudeur les habits usés qui lui ont servi de pyj'.
_Le client de William ? Mais c'était....
_Pour lundi après-midi je sais,
me coupe-t-elle en soupirant. Je t'expliquerai les détails sous la douche."

[...]

Les pieds croisés sur le tableau de bord de son pick-up noir, je fais tourner distraitement un fin stylet en argent entre mes doigts agiles.

"Y'a un truc qui cloche, je soulève, le regard dérivant sur le paysage urbain de la ville.
_Autre que tes pieds ailleurs que sur le plancher ?
_Si on y va à deux et en avance,
je continue sans relever le sous-entendu. C'est que c'est un gros poisson.
_Assez gros pour intéresser les renégats ?
S'enquiert la blonde en ralentissant quand on arrive à destination.
_Peut-être."

Bien que notre père adoptif soit au courant de nos gènes modifiées, notre point de vue sur le monde actuel lui est inconnu. Je veux dire, Lou et moi avons toujours fait gaffe à ne pas faire un pas de travers, donnant le change en obéissant docilement pour aider la résistance. Etant les enfants de la personne ayant les quasis pleins pouvoirs sur Berlin, attaquer de front n'est pas encore à l'ordre du jour.

Sans difficultés, ma s½ur s'engage dans le parking et trouve rapidement une place où se garer. Je me redresse et glisse le stylet au niveau de mes reins, le bloquant à l'aide mon jean avant de descendre en silence du véhicule.

Cinq minutes plus tard, Lou serre doucement mon bras.

"Le voilà."

Suivant son regard, je remarque un homme brun de ma taille descendant du dernier train qui vient juste de s'arrêter. Avant le truc en plus confirmant qu'il s'agit de la personne recherchée est l'instinct infaillible de mon double. Qu'il s'agisse de déceler un mensonge, prévenir un danger ou reconnaître une personne inconnue, le sixème sens aiguisée de cette dernière ne l'a jamais induite en erreur.

Aussi je lui emboite le pas pour rejoindre le client de notre père qui regarde distraitement sa montre.

"Bonjour Mr. Anderson, annonce Lou en tendant une main main fine quand on arrive à sa hauteur. Je suis Louisa Crowe et voici mon frère Tim."

Ne s'arrêtant pas à notre jeune âge et aux dreads blondes rattachées en queue de cheval de ma jumelle, ce dernier nous rend la politesse avant qu'on ne reparte vers la sortie, terminant ainsi sans lézards un taf devenu maintenant habituel depuis trois ans.

Enfin, c'est ce que je pensais juste avant de sentir la brusque tension de la blonde alors qu'elle quite le parking pour s'engager sur la route. Ce lien que nous donne notre gémélité est accentué par notre double nature. C'est pour cette raison que les émotions de l'un ne sont pas étrangères à l'autre et que l'on peut également communiquer par la pensée.

C'est pour ça que la voix d'apparence calme de Lou résonne à cette minute dans ma tête, affirmant ce qui dans une situation différente l'aurait fait grincer des dents:

"Tu avais raison."

Et comme une preuve inutile, des vrombrissements de motos nous parviennent sans crier gare.
Certes encore lointains pour des oreilles humaines.
Mais pourtant bien réels.

# Posté le mardi 14 avril 2009 07:48

Modifié le dimanche 24 mai 2009 11:44

Chapitre deux

Chapitre deux
( P.O.V de Lou )

En temps normal, j'ai souvent tendance à réagir comme n'importe quel humain. J'entend, je perçois le paysage sonore et visuel qui m'entoure mais n'y prête attention que quand la situation m'y oblige.
Pour un humain, il peut s'agir de répondre à un appel ou se souvenir d'une rue empruntée pour ne pas se perdre. Des reflexes automatiques qui finissent par vite sembler transparents.
Certes.

Mais pour ma part, il y a malgré tout certaines différences comme une en particulier que l'on pourrait appeler « instinct de conservation » qui est - ne me demandez pas pourquoi - bien plus développé chez moi que mes autres congénères. Vous savez, cette petite sensation qui apparaît quand quelque chose vous turlupine et que vous n'arrivez pas à mettre le doigt dessus.
Et bien en l'occurrence, elle a choisi cette minute pour se manifester, insistant sur le fait que le danger n'est vraiment pas loin.

Les autres différences auxquelles je viens de faire références partent toutes du fait que je suis moi-même différente. C'est pour cette raison que malgré ce que je puisse faire ou dire, quand mon sixième sens se met sur « play » je ne réagis pas comme la plupart des humains.

C'est également le cas de mon double qui assis à mes côtés détache discrètement sa ceinture de sécurité. On est proches. On s'engueule. On est toujours là l'un pour l'autre. On n'est pas toujours réglés sur la même longueur d'ondes. Mais quand il s'agit de ce point-ci, on fonctionne ensembles comme une seule personne.

Aussi je ralentis quand je m'approche la première d'un feu de signalisation qui vire au ronge, feignant le calme alors que tous mes sens sont en alertes. Le pick-up se stoppe et je patiente, tapotant l'air de rien mes ongles longs et noirs sur le volant.

Et de la manière la plus soudaine qui soit, mes tripes se tordent d'un seul mouvement nous donnant alors le signal d'alarme.

"Merde." On jure d'une même voix.

Juste avant que Shin ne sorte de la voiture et que je ne démarre sans crier gare, maltraitant ainsi le levier de vitesse.

[...]

( 12h56 )

Affalée dans l'un des deux fauteuils du salon de l'appart que je partage avec mon double depuis nos seize ans, je zappe machinalement les différents sujets qui passent à la télé. Et bien que j'ai toujours su garder mon self-control dans toutes situations, force est d'admettre que là, je suis à deux doigts d'exploser la bouteille de bière tenue entre mes doigts agiles.

Se séparer était la meilleure tactique et même si j'ai frôlé l'accident en grillant le feu, le choix était bon. Au final, on a fait notre taf comme on le devait, c'est-à-dire accompagner un client important aux bureaux de notre père adoptif - j'ai nommé William Crowe.
Non ce qui a mit mes nerfs en pelote est le fait que je n'ai pas encore revu Shin depuis ce matin.
Et ce foutu rapport qui m'a paru interminable...

Ayant probablement entendu mes dernières pensées, le loup qui sort du bois quand on parle ou songe de/à lui tourne la poignée de la porte d'entrée. Je résiste à l'envie du lui sauter dessus quand je me lève pour faire face à mon jumeau qui pénètre dans la pièce.

"William a voulu que je lui fasse un rapport." Souffle-t-il en répondant à ma question muette.

Je me contente de grimacer en me rasseyant avant de lui tendre ma bière quand il m'imite. Pas étonnant que son absence est été aussi longue. On devrait penser à balancer nos portables un de ces jours.

"Et? Je demande tandis qu'il s'envoie une gorgée.
_C'était des hybrides."

Merde.

# Posté le dimanche 26 avril 2009 13:47

Modifié le dimanche 24 mai 2009 11:44

Chapitre trois

Chapitre trois
( Dimanche 26 juin 2009, 3h09 )

C'est l'heure la plus chaude de la journée.
À l'ombre d'un pommier, une jeune femme se balance au rythme lent du rocking-chair dans lequel elle est installée. Sa longue tresse d'un blond soyeux s'est échouée sur ses mains jointes qui caressent tendrement son ventre bombé tandis qu'une comptine s'échappe de ses lèvres rosées.

"Jamie?"

La chanson ne devient qu'un brusque murmure quand elle relève la tête et esquisse un sourire.

Puis comme à chaque fois, ses mains se crispent d'un seul mouvement, plantant ses ongles dans la peau tendre de son ventre à travers le tissu léger qui le recouvre.



Le hurlement rauque sort de ma gorge avant que mes yeux ne s'ouvrent, que mon corps ne se redresse dans un sursaut incontrôlé et que je ne sois totalement réveillée. Le c½ur battant la chamade, je cherche à retrouver mon souffle en priant pour que Shin soit toujours endormi dans la pièce voisine.
Bien qu'il nous arrive de dormir souvent ensembles dans une envie inconsciente de mélanger la chaleur de nos deux corps, il y a également des nuits - comme celle-ci - où la seule fraîcheur de nos draps nous suffit.

Enfin. Là en l'occurrence, c'est mort. Ce putain de cauchemar qui se déroule toujours de la même façon, je le fais depuis dix-neuf ans et demi. Je ne sais pas à partir de quels souvenirs de ma vie mon subconscient a pu créer ce mauvais rêve.
Parce que je n'ai jamais vu cette femme.
Et pourtant, Tim et moi sommes son portrait craché.

"Bordel!" Je jure tout haut en rejetant les couvertures.

Je n'arriverai pas à me rendormir avant un moment. Et si j'y parviens, je risque d'en rêver de nouveau. Soupirant, je descend du lit et retire mon tee-shirt et short en tissu pour enfiler de quoi sortir. Vu la température de saison, un jean, un chemisier à manches longues et une paire de baskets conviendront parfaitement.

Pas la peine de laisser un mot à mon jumeau s'il vient à se réveiller, mes sorties nocturnes ne lui sont pas étrangères. C'est pourquoi je suis au pied de notre immeuble une minute plus tard, empruntant une direction au hasard.

Repensant à ce rêve étrange et flippant qui me bousille de nouveau une nuit, et plus particulièrement à cette future maman, je ne peux empêcher mon c½ur de se serrer. Je n'ai jamais connu ma mère biologique. Ni de mère adoptive d'ailleurs. William ne s'est jamais marié, collectionnant des aventures qui même si elles pouvaient aller jusqu'à plusieurs mois, se finissaient toujours.

Je sais de sa part que la femme qui nous a porté mon frère et moi a perdu la vie en nous la donnant le douze décembre 1989.
Soit durant les six derniers mois de cette année où l'épidémie qui a engendré les êtres de mon espèces s'est déclarée.
Le reste, je l'ignore jusqu'à son prénom. J'imagine que ses cheveux étaient blonds et ses yeux bleus parce que c'est le cas pour ses enfants.
Comme la femme de mon rêve.
Parce que je...

Tirée net de mes songes par la sensation familière provoquée par mon sixième sens, je ralentis le pas, scrutant les rues alentours, nullement gênée par les coins d'obscurité. Et bien que tout semble normal dans le tableau d'une ville endormie où quelques âmes - dont la miennes - foulent le bitume, je sens le danger rôder. Après reste à savoir si il est pour moi.
Bon ok. D'un point de vue humain, c'est pas mon 1m67 et mes cinquante kilos toute mouillée qui vont faire peur. Mais je ne suis pas la seule nana a trainer dehors à trois heures du matin passé. Si?

Comme pour confirmer mes pensées, un relent de terreur pur qui ne vient pas de moi, arrive soudainement à mes narines. Sans réfléchir, je pique un sprint vers la provenance de l'odeur et me retrouve quelques secondes plus tard au fond d'une ruelle sombre. Et plaqué contre le mur de brique de droite, un jeune adolescent tremblant de tous ses membres est sur le point de se faire...

Mon sang se glace aussitôt tandis qu'un grognement bestial roule dans ma gorge quand d'un bon trop agile et trop souple, je me jette sur l'agresseur et lui plante mes ongles longs dans l'épaule quand je le saisis pour l'envoyer valser contre le mur voisin. Son corps s'écrase sur la pierre dans un bruit sourd mais il n'est qu'à peine sonné.
Et furax.
Mais certainement pas autant que moi d'avoir compris que le gosse dont l'état de choc empêche de bouger était sa proie, qu'il était sur le point de le mordre.

"Il est à moi, gronde ce dernier en pointant un doigt derrière moi. Vas te chercher autre chose à grailler si t'as faim."

Le détaillant rapidement, je remarque un jean délavé, troué par endroit, un tee-shirt usé, une veste sans manches et des pieds nus. Ses cheveux bruns coupés courts encadrent un visage qui pourrait être beau s'il n'était pas déformé par la haine.

"Vas t'en, j'ordonne au môme sans quitter mon adversaire des yeux. Vite."

Sans le voir, je sais qu'il se fait violence mais réussit à m'obéir. Le regard de l'autre se fait encore plus noir quand il dévoile ses crocs blancs et luisants de bave, prêt à fondre sur moi. Une seconde plus tard, il tente une attaque que j'arrive in extremis à éviter avant d'empoigner son bras pour le lui retourner et ainsi l'obliger à se coucher d'une manière inconfortable sur le sol sale de la ruelle. Posant ma basket sur sa nuque pour le maintenir soumis, je crache d'une voix glaciale, dévoilant à mon tour des crocs blancs et pointus:

"Quelle genre de vie misérable as-tu pu avoir pour attaquer les humains?"

Piqué au vif, il essaye de se dégager mais je resserre ma prise.

"Tu peux parler, réplique mon congénère sur le même ton. Qui es-tu pour ne pas laisser parler ta véritable nature?
_Imbécile,
je ricane. Je suis à moitié humaine. Comme toi aujourd'hui. La différence, c'est que je suis née comme ça."

Comme toutes les personnes nées entre juillet 89 et octobre 91. Le temps que l'épidémie déclarée s'est octroyé pour tuer la moitié de la population mondiale avant de se faire enrayer par les labos qui l'avait inconsciemment lâchée. Mais l'imbécile en question qui n'arrive toujours pas à bouger, qui se prend pour un vampire de par sa double nature, est visiblement plus âgé que moi.
Par conséquent, il a été entièrement humain avant de devenir un hybride.

"Il y a des personnes que le virus n'a pas tuées, affirme ce dernier d'une voix dénuée de tous sentiments. Et ces personnes sont devenus comme nous deux. Pourquoi à ton avis?
_Tu vas me sortir la sélection naturelle?
J'ironise. C'est ça? C'est une raison suffisante d'après toi pour tuer des humains?"

Je resserre l'emprise de son bras, lui arrachant un gémissement malgré lui.

"C'est une raison suffisante pour contribuer à la mauvaise image que la société actuelle donne aux hybrides!?!"

J'ai presque crié les derniers mots. Quand je pense à ce que Shin et moi avons dû faire pour nous fondre dans la masse. Pour donner le change. Pour aider la résistance malgré nos chaînes.
Et des ordures dans son genre qui foutent tout en l'air pour leur seul plaisir sadique. En un rien de temps, je lâche son bras mais le maintient toujours couché en posant mes genoux sur ses épaules. Une main se pose sur sa gorge tandis que l'autre fait de même sur le dessus de son crâne.
Seul un grognement de rage accompagne mes mouvements.

"Trop fier pour m'insulter? Je ris. Tu sais, si une gamine comme moi a pu t'avoir aussi facilement, c'est que j'ai été entrainée dans ce but."

Et sans regrets, j'impose un angle impossible à sa tête, faisant craquer les vertèbres quand je recommence en sens inverse. Tout son corps se détend d'un seul et dernier mouvement avant que je ne lâche son crâne et me relève d'une manière féline.

Je n'aime pas tuer.
Mais je n'hésite pas à le faire si besoin est.

# Posté le mardi 02 juin 2009 02:50

Modifié le jeudi 04 juin 2009 13:22

FIC EN PAUSE

# Posté le mardi 30 juin 2009 12:07